Discours de Villepin à l'ONU contre la guerre en Irak

Discours !! Digne d'un grand homme d'Etat !! J'écoute ces paroles, et je me sens fière d'etre Français !! Merci Monsieur Dominique De Villepin !!

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Dominique de Villepin, 18 avril 2011 !!
Je ne veux pas participer à une aventure qui décevrait les Français. Ça implique d'être ambitieux, d'être capable de refonder notre vie politique, refonder notre vie économique et sociale (...). C'est aux citoyens de prendre le pouvoir, c'est au peuple français de prendre le pouvoir, et ça veut dire ne pas laisser les hommes politiques s'arranger entre eux.

mercredi 16 novembre 2011

Les guerriers des présidentielles !


Sur France 3, une trentaine de personnalités politiques raconte, sans langue de bois, La Folle Histoire des présidentielles. Avec quelques révélations à la clé



C'est une histoire grave racontée avec entrain et fantaisie, presque sur le ton de la plaisanterie. Une histoire d'ambition et de trahison, de coups tordus et de règlements de comptes développée dans le documentaire La Folle Histoire des présidentielles, produit par Jean-Louis Remilleux et Frédérique Bredin, ancienne ministre de la Jeunesse et des Sports, diffusé ce soir.



Des guerriers à l'assaut de l'Élysée
Cette saga est basée sur les témoignages de gens du sérail (Balladur, Jospin, Bayrou, Dati...), des durs à cuire qui utilisent tous les mêmes mots : violence, brutalité, férocité. C'est peut-être Dominique de Villepin qui résume le mieux l'épreuve à la fois physique et psychologique qui attend les candidats à l'Élysée : « Dans une campagne présidentielle, il y a deux combats dont l'un est totalement ignoré, dit l'ancien premier ministre, qui sait de quoi il parle. Le premier, c'est celui qui oppose la droite à la gauche. Le deuxième, beaucoup plus sanglant, plus meurtrier, oppose les droites entre elles et les gauches entre ­elles. »
Face à l'éclatement de la gauche plurielle, qui lui a coûté une place au deuxième tour en 2007, Lionel Jospinexprime, pour la première fois, son regret de s'être présenté à la présiden­tielle : « Dans ces conditions de divisions stupides, j'aurais dû dire que je n'étais pas candidat. » Ségolène Royal, première femme à atteindre le deuxième tour de la présidentielle, a subi dès le départ les attaques à caractère sexiste de son propre camp. « Une bonne partie de la déstabilisation n'a pas été le produit du travail des snipers de Nicolas Sarkozy, ce qui était normal, mais d'un certain nombre de nos camarades », confirme Sophie Bouchet-Petersen, conseillère de Ségolène Royal en 2007.

Toujours confraternel, l'ancien premier ministre Pierre Mauroy se moque du « discours évangélique » de la candidate socialiste. « Ça prenait l'allure d'incantation liturgique, on sentait qu'elle était à bout de souffle. » Pour faire un « bon » candidat, avoir le cuir tanné ne suffit pas. Il faut aussi une empathie avec les électeurs, une volonté chevillée au corps (« Dès son plus jeune âge, il voulait devenir le premier des Français, dit Pal Sarkozy de son fils. S'il avait eu 30 cm de plus, il ne serait pas président de la République ») et une machine de guerre capable de fournir militants et financement. « Il y a toujours un minimum de fraudes », constate cyniquement Roland Dumas, ancien président du Conseil constitutionnel. Évoquant les comptes d'Édouard Balladur en 1995, il admet qu'« il y avait des explications insuffisantes, mais le Conseil est arrivé à un consensus. Sinon, il aurait fallu annuler l'élection présidentielle ».
La campagne 2012 s'annonce aussi rude que les huit précédentes. « Elle sera très méchante, prédit Claude Goasguen. La montée du Front national laisse préfigurer une violence verbale extrême. » Pour le candidat socialiste François Hollande, « il faut s'attendre au pire ». Dominique de Villepin prévoit une campagne « de grands courants d'air avec Facebook, Twitter, les blogs et des rumeurs qui ne seront par contrôlées ».





Source : Le Figaro

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